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17e Régiment du
Génie Parachutiste.

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Le génie parachutiste au Liban.

Parmi les nombreux pays où le 17e RGP a effectué plusieurs séjours, il en est un, le LIBAN, ou les sapeurs parachutistes ont été engagés presque sans interruption de 1978 à 1987 avec une présence simultanée de l’été 82 au printemps 83 dans Beyrouth et au Sud Liban (Jwayya, Al Hanniyya et de nouveau à Jwayya).

 

FINUL (Force intérimaire des Nations Unies au Liban)

Dès la création de la Finul le 23 mars 1978, il est demandé au 17e RGP de constituer une compagnie de Génie. Pendant dix mandats successifs de 6 mois, d’avril 78 à avril 83, le régiment assura les relèves. La French Engineer Company (French Eng Coy), unique unité du génie engagée au profit de l’ensemble de la Force, agira sur tous les secteurs d’implantation des bataillons et occasionnellement pour les observateurs de l’ONU et l’ambassade de France.

Dans le cadre des missions générales fixées par la résolution 425, les parachutistes du Génie, administrativement gérés par le 420e Détachement de soutien logistique – unité interarmes, basée à Naquoura – vont assurer leurs missions spécifiques dans un cadre difficile et périlleux, dans l’ambiance complexe de l’Orient où il faut se méfier de tout, car il est vain de vouloir assimiler en quelques semaines les finesses et les roueries de l’esprit qui y règne.

  • déminage, désobusage, dépiégeage,
  • organisation du terrain,
  • travaux d’infrastructure et de terrassement,
  • ouverture et rétablissement d’itinéraires.

En ce qui concerne les interventions sur zones présumées dangereuses par engins explosifs ou mines, les sapeurs vont faire connaissance avec les sous-munitions. C’est le baptême du feu avec la multitude de petites « oranges », les clusters bombs, sortes de grenades dispersées et non explosées sur le terrain après leur déversement dès l’ouverture des conteneurs largués d’avion.

Avec la prolifération, la diversification et les modes de dispersion des munitions, la menace a évolué et accentue les dangers. Tout ce qui jonche le sol ou qui est semi-enterré, contraint la liberté d’action de nos forces et fait courir des dangers aux populations civiles, enfants comme adultes.

Quant aux mines rencontrées, celles utilisées par le pacte de Varsovie avoisinent des modèles plus sophistiqués. La plus rencontrée sera la mine israélienne IDF 4, réplique de l’ancienne schumine avec pour allumeur /détonateur une copie exacte du ZZ 42 allemand.

Avec le 11e mandat, d’avril à octobre 1986, la 3e compagnie du 17 retrouvera le Sud Liban et son cantonnement originel à Jwayya et sera confrontée à une nouvelle menace qui avait fait son apparition en Irlande du Nord une quinzaine d’années plus tôt, à savoir, les « bombes sur le côté de la route », road side bombs, actionnées soit au moyen de télécommandes ou de radiocommandes, soit fonctionnant en mode de piégeage classique. Ce procédé relève de l’action terroriste et en septembre 86, trois sapeurs parachutistes trouvèrent la mort dans ce type d’embuscade sélective.

 

BEYROUTH

Tsahal déclenche le 6 juin 1982 l’opération « Paix en Galilée ». Cette invasion du Liban qui visait à détruire les forces palestiniennes qui y disposaient de facilités pour son organisation, sa propagande et son développement déplaça l’attention sur Beyrouth où de nouvelles missions furent confiées au 17e RGP.

Comme cela a déjà été évoqué par ailleurs, la mission de maintien de la paix de la Finul est vidée de son sens dès qu’un belligérant hausse le ton, et c’est donc médusé et mortifié que l’ONU voit Tsahal traverser la zone de la Force dont l’intérim se poursuit encore aujourd’hui !

 

FMI (Force Multinationale d’Interposition)

Deux mois après le début de l’offensive israélienne, après une succession de résolutions dites humanitaires, un cessez-le-feu (12 août) conduit à la constitution d’une force (US – France – Italie), la FMI (Force Multinationale d’Interposition). Ainsi, l’ONU cède la place à l’OTAN pour aider le gouvernement libanais à organiser et réaliser en bon ordre l’évacuation des palestiniens.

Pour les français, ce sera l’opération EPAULARD, où l’unique section du Génie parachutiste (Lieutenant Jean-Yves DOMINGUEZ) assurera dès le 18 août, en appui du groupement aéroporté (2e REP et 3e RPIMa), les missions de dégagement, d’ouverture d’itinéraires dans un no man’s land où l’œuvre maléfique de l’homme avec ses mines et ses pièges, est amplifiée par la nature.  Cette dernière, reprenant ses droits, envahissante et exubérante, rend difficile les reconnaissances et les repérages dans un environnement de champ de bataille où le sol et sous-sol saturés de ferraille n’autorisent guère les détecteurs de dotation. Là où personne n’avait mis les pieds depuis 1975, à l’exception des rats et des francs tireurs, les paras vont opérer.

Voici quelques exemples de pièges rencontrés dont il fallut bien trouver les clefs et déterminer les effets recherchés :

Le carrefour SODECO autorisait qu’on s’y engage mais on ne devait pas en sortir : la psychose se substitue à la peur légitime. Un grand parking goudronné (10000 m²) scarifié, piégé et miné, le rendant impropre à quoi que ce soit. Dans le triangle des khaldéens, d’importantes concentrations de mines, enfouies de manière étagée, avec adjonction de pièges et de mines antichars, idem place des Martyrs.

En fonction de la menace retenue, souvent les obstacles étaient capables de monter en puissance : une mine pour l’infiltration, l’effondrement d’immeubles durant l’exploitation et l’occupation.

Malgré deux blessés, le détachement s’acquitte remarquablement de sa mission. Le 12 septembre, jour du départ, son convoi tombe en embuscade rue Bechara-El-Koury sans avoir à déplorer de pertes humaines.

 

FMSB (Force Multinationale de Sécurité à Beyrouth)

Le départ de la FMI, fut jugé subit et inattendu même si Bechir GEMAYEL, non encore investi à la magistrature suprême, s’était irrité de la palestinophilie de la France et ne voulait pas voir se prolonger sa présence.

Assassiné le 14, l’armée israélienne rentre dans Beyrouth le 15 et les massacres qui s’ensuivent à Sabra et Chatila conduisent le conseil de sécurité à voter une nouvelle résolution créant la FMSB (Force Multinationale de Sécurité à Beyrouth).

Du 20 septembre 1982 à la fin janvier 1984, de DIODON I à DIODON IV, opérations commandées successivement par les généraux GRANGER, DATIN, COULON et CANN, les compagnies du 17, à tour de rôle, vont être confrontées au bourbier libanais. Auprès de l’Interarmes, les DLC (Détachement de liaison et de commandement) du CBA BARBIERE, des LCL GOERTZ et SAHLER, du CBA DELAFOIX et enfin, du colonel QUESNOT, chef de corps du 17, se succéderont.

C’est surtout à partir de mai 1983, avec la reprise des tirs d’artillerie sur Beyrouth (notamment l’hippodrome), que l’engrenage de la violence redémarre et que les belligérants s’en prennent directement aux contingents de la Force. Il faudra attendre septembre 1983 pour que le détachement français se dote d’une batterie d’artillerie.

Le 7 septembre, le QG français de la résidence des Pins est bombardé et le lieutenant-colonel Pierre-Yves SAHLER et son chauffeur le Caporal Jérôme POUX, y laissent la vie alors que trois mois plus tôt, jour pour jour le 7 juin, l’immeuble Roselet de la rue Bliss s’écroule prématurément, ensevelissant le sergent Daniel LEGROS et cinq sapeurs paras de son groupe qui préparaient la destruction de ce bâtiment fragilisé par les bombardements.

Le 22 septembre, après la mort de trois légionnaires du 1er REC, tués par obus, la France riposte en détruisant, par attaque aérienne, les pièces d’artillerie syriennes de Dar El Baidar.

Un mois plus tard, le double attentat du 23 octobre frappe le QG des marines (241 morts et 105 blessés) et l’immeuble Drakkar (58 morts et 15 blessés).

L’action punitive de huit super Etendards, le 17 novembre, sur une caserne vide de Baalbeck ne dissuadera pas les kamikazes auxquels « la joie éternelle du paradis » est garantie.

Le 21 décembre, le PC du 3e RPIMa – FREGATE – non loin du stade de Chayla, est visé, mais le merlon de protection, nouvellement réalisé, contribue à réduire les pertes (1 militaire et 13 civils tués, pour 90 blessés, dont 24 militaires).

Si la mission confiée à la FMSB n’a pu être remplie, il n’est pas dans notre propos de s’interroger sur les raisons de cet échec. En revanche, il convient pour nous, sapeurs, de tirer certains enseignements.

A l’aide considérable apportée pour le dégagement de dizaine de milliers d’engins explosifs qui contrariaient la mobilité des forces et entravaient la reprise d’une activité normale, il faut ajouter que le renforcement du détachement génie avec le colonel QUESNOT et le groupe EVITER (Etude de Vulnérabilité des Implantations au Terrorisme) contribua par son travail de réflexion, de conception et de réalisation, à développer des contre mesures antiterroristes passives particulièrement efficaces (exemple de frégate). Rien ne sera laissé au hasard, et pour avoir un temps d’avance et imaginer le pire, ces sapeurs paras se placèrent dans la peau de l’adversaire: planques, infiltrations, reconnaissances des réseaux souterrains, repérages et autres modes d’action qui ne figurent pas dans les manuels…

Avec le danger pour lot quotidien, les sapeurs parachutistes ouvrent des chantiers partout. Ils couvrent l’intégralité de la palette des missions de combat, de travaux et d’actions spéciales de l’Arme du Génie.

Ainsi l’emploi du Génie en combat urbain se révéla capital alors qu’il est récurrent que l’interarmes ratiocine sur les moyens génie à engager en termes d’effectifs et d’équipements. Le commandement réticent à honorer ces demandes justifiées, se retrouve immanquablement confronté à la « tyrannie des délais » que ne peut réduire le sapeur. A BEYROUTH le sapeur eut toutes latitudes pour assumer sa mission.

Les  plans de sauvegarde des postes DIODON, de l’ambassade de France et de la résidence des Pins sont rapidement conçus et réalisés. A titre d’exemple, l’opération nocturne « Seven Up » dégagera subrepticement la résidence des Pins des immeubles environnants réputés hostiles.

Dégagement des champs de vision et élargissement des périmètres de sécurité avec emploi de guérites, chicanes, dents de dragons et dés en béton, ainsi que des merlons composites éloignent la menace et rendent efficaces les parades au terrorisme urbain qui n’obtiendra plus de résultats significatifs et enregistrera même des échecs sévères.

Fin janvier 84, les sapeurs parachutistes quittaient la côte libanaise après dix-huit mois de présence à Beyrouth et six ans de séjour au Sud Liban.

 

SUD LIBAN : AVRIL 78 – NOVEMBRE 78

Témoignage concernant le 3e mandat de la FINUL.

Je ne sais si c’est face à l’impossible mission de la FINUL de restaurer l’autorité politique libanaise et de recouvrer l’intégrité territoriale de ce Pays que le gouvernement français pris la sage mesure de retirer le REG France (8e RPIMa du colonel CANN) au cours du second mandat de la Force.

Conformément à la planification onusienne, l’existence de la French Engineer Compagny, unique compagnie de Génie de la FINUL, ne fut pas remise en question pour le 3e mandat. La 2e compagnie de combat du 17 que je commandais fut désignée pour la relève. L’état d’esprit des personnels appelés volontaires pour servir sous le béret bleu était excellent, car ils conservaient en mémoire le souvenir de la vaillance des premiers sapeurs parachutistes devenus casques bleus au bataillon de Corée, notamment les Gavrilof, Besamat et…

Chaque séjour étant particulier et je m’attacherai à mettre en évidence seulement des situations extrêmes ou insolites qui immanquablement suscitent interrogations, réflexions et jugements.

Comme à chaque relève, les forces en présence testaient les nouveaux arrivants et nous n’eûmes fort heureusement aucune perte à déplorer dans ces premiers jours de baptême du feu pour la plupart d’entre nous. Le blocage de l’Etat major et des installations de la FINUL à Naquoura conduisit le commandement à installer un PC avancé (UNIFUL OPS FORWARD), sur la position d’Al Hanniyah nouvellement dévolue à la compagnie qui avait joui, au mandat précédent, d’un cantonnement dans le village de Jwayyah. Et, alors que nous restions sous les tentes investies par les bourrasques du vent du désert (le Warzim), tout était mis en œuvre pour construire le « préfab » du PC qui ne sera jamais activé. Il faudra attendre cinq mois avant de bénéficier de telles constructions. Entre temps, les sapeurs parachutistes en auront construit ou conduit la construction au sein des bataillons nigérians et sénégalais. Chez ce dernier, l’encadrement d’une section, affligée d’un état de fatigue extrême, due aux travaux diurnes suivis des agapes nocturnes de la période du Ramadan, me supplia d’une permutation quitte à s’abonner exclusivement aux opérations ponctuelles de déminage et de destruction de cluster bombs.

Durant cette période où les tensions se multipliaient, la population chiite majoritaire, effervescente depuis l’arrivée de KHOMEINY à Téhéran (15 février 1978) et ombrageuse à la suite de la disparition de leur chef charismatique, l’imam SADR, s’associa aux manifestations ostentatoires pour accueillir le retour d’un contingent de l’Armée libanaise au Sud Liban avec la bénédiction de toutes les factions palestiniennes et à la grande satisfaction de l’ONU qui voyait l’application d’une des missions de la résolution 425 se dessiner.

C’était sans compter sur la jeune armée du Sud Liban (ALS) du major HADDAD, équipée par TSAHAL qui s’opposa à son déploiement.

La guerre a ses règles selon les pays, et ici, lors de la cueillette des olives ou l’arrachage du tabac, on ne transige pas avec le respect des coutumes. Et dans cet Orient si complexe pour les diplomates occidentaux, les trêves n’étaient violées uniquement à la fin de la sieste pratiquée par toutes les parties en présence, avec quelques salves d’obus par dessus nos positions !

Lorsque la compagnie reçut la mission de renforcer l’abri des observateurs de l’ONU installé au pied de la muraille du château de Beaufort, je pus mesurer dans quel « machin » nous agissions.

D’abord, il me fut demandé de m’y rendre sans armement (le SIG avait favorablement remplacé le PM MAT 49). Mon refus catégorique contraria les autorités qui durent rendre compte au siège new yorkais. J’obtins gain de cause, appuyé par le patron du 420e DSL.

Puis le volume du convoi et des équipements nécessaires fit l’objet de nouvelles discussions. Je n’acceptais pas que certains moyens ne soient pas doublés. Il n’était pas acceptable par exemple de rejoindre le chantier avec une unique CP 20 alors qu’on rencontrait de fréquents incidents mécaniques avec cette pelle mécanique légère. Je fus écouté. On en vint presque à me demander de bander les yeux des personnels afin de ne pas voir tout ce qui se passait à Nabatiyah, verrou palestinien avec la ville de TYR d’où rien ne filtrait. En fin de compte, nous fûmes autorisés à traverser la ville le plus naturellement du monde.

Bien entendu, l’utilisation de la seconde CP 20 fut nécessaire et dans l’après-midi, nous fûmes copieusement bombardés au mortier de 120 pendant plus de deux heures (centaine d’obus). Les factionnaires peu amènes autorisèrent que la troupe se réfugie à l’entrée du château, alors que quelques heures plus tôt, ils avaient menacé de nous éliminer au prétexte qu’une photo avait été prise. Il y a des circonstances où l’on comprend sans difficulté l’anglais, même s’il est « baragouiné« : « Give me the camera or I shoot all your soldiers« .

Et l’on s’exécute sans barguigner.

Je ne m’attarderai pas sur le retour précipité vers notre cantonnement, à une époque où le soutien psychologique n’était pas encore « tendance »

Un autre incident mérite un développement. Dès le matin, la section du Ltn WIERZBINSKI entamait, au pied d’une falaise, là où la route côtière en corniche rejoint Naquoura au sud, un chantier de dépollution sur une zone au bord de laquelle un point de contrôle hollandais venait d’être démonté. La nature du terrain et du couvert végétal conduisit à privilégier l’emploi de charges allongées pour réaliser un cheminement jusqu’à une construction basse douteuse. Dès le premier tir de bengalore, un obus arriva à proximité de la position et cela se répéta à plusieurs séquences de tir.

La position fut encadrée et même un des obus explosa à mi-hauteur de la falaise au sommet de laquelle des hollandais gesticulaient ! Nous comprîmes que les palestiniens, en guise de jeu faisaient de la contre batterie à partir des orangeraies entre Ras El Ain et Tyr vraisemblablement. Le chantier ne se poursuivit qu’après échanges, palabres, discussions et salamalecs (bien entendu) entre le Quartier Général et les fautifs, finalement repérés. En final, avec un aplomb et un flegme où l’hypocrisie, la mauvaise foi et la lâcheté perlaient à peine, les OPS de Naquoura voulurent me convaincre que les tirs étaient le fait des chrétiens de Haddad. C’était tout simplement remettre en cause la balistique avec la théorie de la rigidité de la trajectoire, puisqu’un des obus ayant explosé sur la paroi exposée plein nord, ne pouvait provenir que des palestiniens. A moins d’accepter niaisement l’abracadabrante innovation retenant le « retournement de trajectoire« .

Ultérieurement, des protocoles furent définis et les parties en présence furent rendues destinataires des actions de destruction dans un cadre espace temps rigoureux.

Je ne peux clore ce témoignage sans confier ma frustration quant à la réelle volonté de l’ONU dans certaines situations. Ainsi, lors d’une opération visant à interdire les infiltrations de l’ALS en secteur irlandais, ma proposition d’ancrer au sol des blocs de béton de deux mètres de côté fut favorablement accueillie à Naquoura.

Mais après, je ne sais combien d’allers-retours à New York, les plots furent réduits à un mètre cube, posés simplement sur le sol et équipés de prises pour un relevage. La protection du chantier assurée par les Ferret (AML) du bataillon irlandais n’était guère rassurante, puisque les canons conservaient leurs caches de protection !

Ce manque de fermeté manifestement affiché, me conduisit à positionner 9 LRAC, dont certains de la compagnie de transport (9e RCP) face aux trois chars AMX 13 menaçants le dispositif. L’UNIFIL ne poursuivit pas son entreprise et je fûs satisfait de ne pas avoir à cautionner cette mascarade !

La situation telle que nous l’avions vécue était insupportable pour les soldats, et je soupçonne qu’elle était assez confortable pour les onusiens qui pestaient avec plus ou moins de tact contre ces empêcheurs de tourner en rond, qui en professionnels ne peuvent supporter l’à-peu-près.

Avec un mandat mou et de faibles moyens, la FINUL a su se maintenir dans un intérim qui a duré 28 ans !

Général (CR) Claude Denis MOUTON