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de l' Amicale du
17e Régiment du
Génie Parachutiste.

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Liban, le devoir de mémoire …

Stéle Liban 2013.Le 14 mars 2013 après plusieurs mois de tractations auprès des autorités locales libanaise, nous avons pu réaliser la fabrication d’une stèle, à l’endroit même, ou trois de nos frères d’armes, avaient perdue la vie au service de la paix, le 04 septembre 1986, à Jwayya, au sud Liban (Jwayya, Al Hanniyya et de nouveau à Jwayya), et où ils perdirent quinze des leurs. (2 off., 2 s/off., 11 sapeur parachutiste)

Ce 14 mars 2013, en présence des autorités du 17e RGP, du fanion de la 3e Cie de combat, de son commandant d’unité, et de l’ensemble des sapeurs présent au Liban, nous avons célébré ce devoir de mémoire.

Cette stèle a été inauguré par le Général d’armée CAMBOURNAC (inspecteur général des armées), ainsi que les hautes autorités de la FINUL, sous le mandat DAMAN XVIII.

Ce fut, un grand moment d’émotion, pour l’ensemble des participants, ainsi, 27 années, que la « 3 » n’avait pas foulée la terre libanaise en présence de son fanion ainsi que son insigne compagnie, (d’ailleurs crée, en 1986, au Liban sous ce mandat).

En remerciant, toutes les personnes qui ont contribués à ce rendez vous important pour l’histoire du régiment, un grand merci.

A vous tous, caporaux chefs du « 17 » n’oublions jamais à travers, notre salle COLIN, ce devoir de mémoire, pour tous ces hommes, qui en ont payés le prix…pour un monde meilleur.

Que Saint Michel veille sur eux.

Cérémonie stéle au Liban 2013

 

 

Galerie photos:

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Historique:

Parmi les nombreux pays où le 17e RGP a effectué plusieurs séjours, il en est un, le LIBAN, où les sapeurs parachutistes ont été engagés presque sans interruption de 1978 à 1987 avec une présence simultanée de l’été 82 au printemps 83 dans Beyrouth et au Sud Liban (Jwayya, Al Hanniyya et de nouveau à Jwayya).

Dès la création de la Finul le 23 mars 1978, il est demandé au 17e RGP de constituer une compagnie de Génie. Pendant dix mandats successifs de 6 mois, d’avril 78 à avril 83, le régiment assura les relèves. La French Engineer Company (French Eng Coy), unique unité du génie engagée au profit de l’ensemble de la Force, agira sur tous les secteurs d’implantation des bataillons et occasionnellement pour les observateurs de l’ONU et l’ambassade de France.

Agissant dans le cadre de la résolution 425, les parachutistes du Génie vont tout de suite prendre conscience de la complexité de l’Orient où il faut se méfier de tout, car il est vain de vouloir assimiler en quelques semaines les finesses et les roueries de l’esprit qui y règne.
Gérée administrativement par le 420e Détachement de soutien logistique – unité interarmes, basée à Naquoura – l’unité du génie parachutiste va assumer des missions très exigeantes et périlleuses :

– déminage, désobusage, dépiégeage,
– organisation du terrain,
– travaux d’infrastructure et de terrassement,
– ouverture et rétablissement d’itinéraires.

En ce qui concerne les interventions sur zones présumées dangereuses par engins explosifs ou mines, les sapeurs vont faire connaissance avec les sous-munitions. C’est le baptême du feu avec la multitude de petites « oranges », les clusters bombs, sortes de grenades dispersées et non explosées sur le terrain après leur déversement dès l’ouverture des conteneurs largués d’avion.

Avec la prolifération, la diversification et les modes de dispersion des munitions, la menace a évolué et accentue les dangers. Tout ce qui jonche le sol ou qui est semi-enterré, contraint la liberté d’action de nos forces et fait courir des dangers aux populations civiles, enfants comme adultes.

Quant aux mines rencontrées, celles utilisées par le pacte de Varsovie avoisinent des modèles plus sophistiqués. La plus rencontrée sera la mine israélienne IDF 4, réplique de l’ancienne schumine avec pour allumeur /détonateur une copie exacte du ZZ 42 allemand.

Avec le 11e mandat, d’avril à octobre 1986, la 3e compagnie du 17 retrouvera le Sud Liban et son cantonnement originel à Jwayya et sera confrontée à une nouvelle menace qui avait fait son apparition en Irlande du Nord une quinzaine d’années plus tôt, à savoir, les « bombes sur le côté de la route », road side bombs, actionnées soit au moyen de télécommandes ou de radiocommandes, soit fonctionnant en mode de piégeage classique. Ce procédé relève de l’action terroriste et en septembre 86, trois sapeurs parachutistes trouvèrent la mort dans ce type d’embuscade sélective.

 

Galerie photos:

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